mardi 21 avril 2009

A little more experienced

Petit cours

Bon désolé, un peu de mauvaise poésie suite à la grande discussion lunaire de ce week-end avec des hollandais. Morceaux choisis, âme pure ou féminine, s’abstenir.

Écoutez-moi bien attentivement, droit à l’entrejambe, votre petit corps a changé, et c’est tout bon, le problème principal c’est dès qu’on se secoue le radis, ça se termine dans une marre de gelée toute blanche et gluante dont on ne sait pas quoi faire. Donc premièrement, on arrête les chaussettes, ce n’est pas économique, ça bouche les tuyaux, problème de plomberie. Alors là, vous êtes en train de me dire, si je ne veux pas lâcher ma purée d’poireau dans une chaussette, je fais comment ?

Excellente question. Je suis ravi que vous me la posiez, alors si vous vous astiquez le pommeau sous la douche, là vous n’aurez plus besoin d’utiliser le gant à gicler. Sauf que la branlette, c’est chouette donc à moins de vouloir se doucher 4 à 5 fois par jour, il faut trouver d’autres solutions. Ce qui m’amène aux fondamentaux : Les mouchoirs.

Pour éponger toute cette crème italienne, c’est encore ce qu’on fait de mieux. Cela dit, c’est parfois un peu rugueux et sans compter que ça peut coller aux glands comme un pansement (aïe !). Par conséquent, je vous propose d’étudier des poches à semoule qui glissent mieux et notamment : la banane

1 – On épluche la banane

2 – Avec la peau, on recouvre la colonne en rut, et c’est parti !

Petit plus : Passez la peau de banane au micro-onde, pas trop longtemps, et là c’est top !

Sinon, l’huile d’olive, la crème hydratante, le miel, la bave, le beurre, le démêllant et la vaseline font d’excellent lubrifiant. Mais si vous voulez mon avis, pour lubrifier, y’a que le produit. Alors cassez votre tirelire et investissez dans un vrai lubrifiant.


Poursuivons. Les feux d’artifices dans les w-c, pfffuit, tout doit aller dans la cuvette. Au lit par contre, prenez un t-shirt bien doux ou alors, mieux, un vieux doudou que ça ne vous dérangera pas de balancer une fois que vous aurez tout balancé. Sachez qu’il est impossible de trop briquer le sceptre royal de l’amour charnel. C’est bon pour le stress et ça stimule le système immunitaire.

Pour finir, c’est en forgeant que l’on devient forgeron alors entraînez-vous à bien maîtriser vos solos, cela vous réservera un long et bel avenir de duos flamboyant.

A vos devoirs.

(En anglais, ça rend mieux mais j'ai pas souvenir de toutes les débilités internationales)

mercredi 8 avril 2009

which life for human? To Koala.



Je sais qu'il est un peu tard. 

Je sais que je ne devrais pas laisser de trace alors en vacances, mais j'en ai bien trop sur le coeur. Bien trop pour dormir à point fermé. Je déteste cet état, comme la veille d'un concours, comme à la veille d'une épreuve terrifiante, comme avant d'embrasser pour la première fois ou plus simplement quand le malheur vous prend aux tripes. En tout cas, le sommeil me fuit tant les idées fusent et mon cerveau est bien trop étroit pour gérer correctement l'information. 


Chacun ses cauchemars, ses aigles noirs et sa vie alors en suspend. Lorsque cela vous touche personnellement, il vous suffit de baisser les yeux car vous seul décidez du moment ou vous relèverez la tête. Mais lorsqu'il s'agit du malheur des autres, que vous ne pouvez ni comprendre ni gérer, alors tout s'écroule entraînant dans le gouffre votre pensée relative et vos propres bonheurs. Ne reste en bouche que l'âpre goût de l'impuissance et les quelques larmes coulant le long de votre joue. Je déteste être triste.

Beaucoup me dirons que ce n'est pas si grave, qu'il y a toujours une éclaircie et que rien, pas même une brûlure au fer rouge, ne demeure. C'est probablement sans compter la pointe fine et aiguë d'une épingle en pleine âme. Oh bien sûr, la vie suit son cours et l'échec n'est qu'une question de point de vue. Mais oublions deux minutes la portée humaine de la réussite et le discours optimiste que je ne connais que trop bien. Penchons nous vers cette âme humaine d'essence divine selon certains. Cette si petite chose qui fait de nous l'exception et qui pourtant est un si grand gâchis

Le coeur est fragile, l'âme intouchable. Sauf pour certaine épreuve.

Ce petit bout d'être, qui est uniquement destiné aux autres, a la fâcheuse habitude de ne vivre qu'à travers les yeux de l'autre. On dit que le regard est le reflet de l'âme, c'est plus que vrai puisque c'est ce qui m'attire le plus chez l'autre. On dit que laisser les yeux pleurer, c'est évacuer les dernières traces d'amour que l'on ressent. Que dire si l'on ne pleure pas? Que l'amour n'est ou n'a jamais été présent en vous? Ou pire encore, qu'on vous l'a volé pour ne plus le retrouver? Alors parfois verser quelques larmes de tristesse est un immense bonheur. 

On se sent peut être ainsi plus vivant. Plus humain et plus proche de ses 15ans que de ses 60.

C'est toujours plus loin que l'on peut poser un regard sur ses proches. On espère, rêve, jure et aime. La vie est si simple, dans ses pires moments comme dans ses joies. Force est de constater que ses mains ont tenues le bonheur et que les reste de votre être l'a rejeté. Le temps est un allié précieux, comme un ennemi redoutable. Bien sage est celui le maîtrisant, mais peut humain serait-il. En tout cas cette larme n'est pas la mienne, même si c'est mon âme qui la pousse hors de mes pupilles. Il me revient tant d'images, tant d'espérance et de sourire. Mais surtout l'intime conviction que mes larmes m'étaient uniquement, et à chaque fois, destinées.  J'ai du mal, dans ce canton helvète, à saisir le secret presque bancaire de nos émotions. Tout ce que je souhaite, c'est qu'il te reste amplement de larme pour baigner ton âme. 

To Koala.

Pete!
 

lundi 23 février 2009

Green Park in February


L’arbre des promesses.

 

Il est des instants ou on ferait mieux de se taire. Evidemment, moi le premier généralement. Inconstant, parachuté, sale gosse et probablement très stupide. Partant de ces simples constatations, il me semblait inutile d’haïr les humains, étant par définition précédente bien meilleur que moi. On se colle un beau sourire, on réveil tout le monde le lundi matin et on court après chaque chocobons planqués sur son desk. La vie simple est délicieuse. Toutes ces questions appartenant à mon côté féminin ne pouvant m’atteindre, tant l’étroitesse de mon cerveau empêche totalement la rétention de ce genre de raisonnement. Je suis pratique et formidablement déraisonnable. La famille, le mariage, les enfants et tout ce genre de tremblement offre encore plus de stupeur que d’amalgame « Nothombien ».

 

Et puis on repense au fil de sa journée au firmament que l’on a promit, pas tenu ou au contraire donné avec accusé de réception. Force est de constater que je ne suis pas si seul dans ma bulle égoïste et perdante. Je suis sûr qu’en cherchant bien, je trouverais objectivement quelque part un fou cherchant entre ses écrans un dernier chocobon offert il y a 1 semaine par l’une de ses stagiaires. Prêt à soupçonner le monde entier de lui avoir dérobé le soleil de sa journée. Au même titre, il y a des promesses qu’un cerveau masculin enfouit bien profondément dans les méandres de son esprit, ajoutant à coup d’aventure ou d’histoire plus ou moins sérieuses de grosses pelletées de terre. De ce bonheur alors inhumé, naît paisiblement une jeune pousse, un arbuste, puis un arbre fragile dont le tronc ne dépasse pas encore la circonférence possible d’un hug communiant.

 

Tant que sa taille ne bouscule pas encore les illusions, nous n’y prenons gare. Mais lorsque la gêne imposée devient flagrante, alors explose une bien soudaine vérité. Et si nous n’étions pas seul pour dire des conneries, et si la gente féminine cessait donc d’être parfaite. Et si enfin les hommes arrivaient enfin à se souvenir des « mauvais moments » au lieu de garder bêtement les beautés, au point de s’en vouloir définitivement et de ne plus comprendre ses propres réactions. Le tout symbolisé par ce simple végétal, planté dans Green Park. Un arbre pourtant sain et robuste, mais qui a vu naître tant de perfidie féminine. Est-ce une raison pour être un peu plus salopard? Non bien sûr, mais cela permet de relativiser, de découvrir que ce qui est beau dans un souvenir peut être rouge enfer dans une réalité dépassée. Cela permet de se pardonner. C’est encore égoïste, mais dieu que cela fait du bien. Cette arbre me rappel une simple phrase qui résuma mes premières années Londonienne (il y a si longtemps).

 

« Tant qu’à être une salope, autant être la pire ! »      

 

M’en fout, j’ai pris ma revanche, Na !

 

Bonne journée au monde. …Mais j’te l’dis quand même..   (J’ai Bruel dans la tête)

mardi 23 décembre 2008

Happy Christmas...

Pete!

vendredi 19 décembre 2008

How to mess up a night...

Juste quelques photos, en exclu
Comme quoi, plus besoin de rester à Londres!















Philou est reveillé!















No comment! (j'adore le sapin)




















Titi cherche sa boutanche






















Sympa la déco de l'appart'




















Pas besoin de vous faire un dessin.




















Titi fait du sociale





















Après le déluge...





















Personne dans ma cuisine, j'ai dis!




















Bon là ok!

Bye Bye London, l’euro = 0.93£


Londres est vide. Je profite d’un moment dans cette tourmente pour laisser un petit mot à Romée. Comme il me faut éviter le plus possible mes mails, voila un p’tit point explicatif. En plein suicide financier collectif, j’ai eu le plaisir d’avoir un entretien avec Patrick Artus, responsable économiste chez Natixis. Pour mémoire, il avait écrit en mars 2007 ces simples recommandations :


• la liquidité va se raréfier (fin du "carry trade") ;
• l'économie chinoise va fortement ralentir ;
• il peut y avoir une récession aux Etats-Unis ;
• la profitabilité va se retourner à la baisse ;
• la crise du crédit immobilier "subprime" (et des crédits à taux
Variables, ARMs) aux Etats-Unis va déclencher une crise bancaire et
Financière.
Patrick Artus


Jusque là, on se féliciterait d’une telle clairvoyance. C’est sans compter la petite phrase et les trois pages de documentation soutenant cette simple ligne assassine pour ce polytechnicien :

« Or, toutes ces affirmations sont fausses. La crédulité et l'absence de sang froid des marchés financiers sont donc remarquables. »

On comprend mieux pourquoi en 3 mois chez Natixis, il a fallu leur fermer des fonds (40MM d’€ faciale), liquider la partie Equity Derivatives & Arbitrage Tokyo (a suivre, HK), prendre une paume probable de 450M d’€ grâce à l’incompétence chronique américaine et caracoler en tête des banques branquignoles française.

Partir hier soir à la City pour aller faire le ménage et retrouver le fantôme de Madoff planqué dans les fonds package de package, émis par des vendeurs d’aspirateur bancaire… Ce qui est impressionnant, c’est de voir que le monde ne change pas. La vieille guerre entre les « commerciaux » et les « ingénieurs » reprend aujourd’hui de plus belle. Je t’avoue que c’est un réel bonheur de se foutre de la gueule de ces sale qui se croyaient plus puissant que les traders et qui aujourd’hui vendent littéralement leurs chemises pour se payer le billet de retour à la défense, comme vendeur de tapis de bain chez Darty/Sarkozy à 28000 k€/an (salaire normal pour un commercial).

Désolé mais j’ai eu ce matin un board avec des commerciaux qui ne cherchaient qu’une chose, sauver leur peau et rejeter la responsabilité à l’inefficacité du service compta de payer leur dernière prime à temps. Su le galion de la finance, les rats quittent le navire la bouche gavée de fromage et la gomina 2nd main sur les poils.

Londres va-t-elle donc redevenir une simple destination de villégiature pour vieux et un musée à ciel ouvert de la vanité financière ? C’est plus que probable. Le sterling n’est plus attractif et l’imposition à 45% des hauts salaires va décourager les 250 000 frenchie de se frotter à l’argent facile. On pourra constater une détente de l’immobilier mais le manque d’infrastructure industriel et économique ne pourront jamais pallier à la perte de la manne issue de la finance et des içnvestissements étrangers directs ou indirects (près de 52MM de £).

Pour en revenir à ta demande sur les « causes » probables de la stagnation puis les dérèglements (Hors Madoff) en bref : 4 points (résumé)

Disponibilité de liquidités

On sait que la liquidité résulte de la création de base monétaire par les banques centrales. Elle-même résulte aujourd'hui totalement de la création monétaire (de monnaie de banque centrale) qui provient de l'accumulation de réserves de change par les banques centrales des pays émergents et exportateurs de matières premières. Or, la base monétaire stagne dans l'ensemble constitué des Etats-Unis, de la zone euro, du Japon Ceci vient du passage à une politique monétaire plus restrictive aux Etats-Unis et de l'élimination des réserves excédentaires des banques auprès de la Banque Centrale au Japon. Mais ceci n'indique absolument pas que la liquidité mondiale devient rare, en effet :

• la réduction des réserves excédentaires des banques japonaises ne correspond pas à un durcissement de la politique monétaire, précisément parce qu'il s'agit de réserves excédentaires, donc non utilisées par les banques ;
• la liquidité mondiale continue à croître très rapidement alimentée par la monnaie banque centrale créée à l'occasion de l'accumulation de réserves de change

Ralentissement de l'économie chinoise

Un des facteurs déclencheurs des reculs boursiers (y compris en Chine) est la crainte par les marchés financiers d'un ralentissement important de l'économie chinoise, soit spontané, soit organisé par le gouvernement chinois (il y a eu effectivement hausse des taux de réserves obligatoires des banques et des taux d'intérêt en Chine.


Evolution de la profitabilité

On entend souvent, comme explication du recul des bourses, l'impossibilité que la profitabilité (les résultats) continue à progresser étant donné le niveau atteint. On a vu en effet une forte croissance durable des résultats des sociétés cotées. Certaines craintes viennent, mécaniquement, de l'idée que le nombre d'années de hausse des profits est limité. Plus sérieusement d'autres craignent, à ce stade du cycle, une inversion de la hiérarchie des gains de productivité et des hausses de salaires réels.
Dans le passé, en effet, la baisse du taux de chômage amenait, à un certain stade, une hausse forte des salaires réels et une baisse de la profitabilité (le cas des Etats-Unis de 1997 à 2000 est très clair. Mais ce mécanisme a disparu aujourd'hui. Les hausses de salaires réels restent extrêmement faibles, même lorsque le taux de chômage est devenu bas, proche du chômage structurel (Etats-Unis, zone euro, Japon)

Etats-Unis

Les craintes concernant l'économie américaine viennent de la crise de la construction, liée à la correction de l'excès d'offre de maisons et par effet les subprimes. L'inquiétude a d'abord porté sur l'extension du recul de l'activité dans la construction aux Etats-Unis au reste de l'économie par les pertes d'emplois, la disparition des plus-values en capital sur l'immobilier. L'inquiétude est maintenant financière, liée à la liquidité. Avec la hausse des défauts dans le compartiment subprime des mortgages, certaines banques prêteuses sont en difficulté, et, par effet domino ou de hausse de l'aversion au risque, ceci pourrait conduire le système bancaire à réduire l'ensemble de la distribution de crédit aux Etats-Unis, y compris aux fonds, ce qui réduirait la liquidité.

Voili voilou, @ toute. Bon courage à ceux qui vont louper Noël grace à la stupidité outre-atlantique.

Pete

lundi 8 décembre 2008

Blue Monday

Tout est réalisable,

Force est de constater que le vent tourne aussi facilement que la quote d’Alcatel. Finalement, il est rare de s’assurer un fonctionnement propre et linéaire. En ce sens, je voudrais lever mon poing, baisser ma retenue et crier au monde que « Non, le lundi est une journée magnifique et qu’elle est meilleure même que le vendredi ».


Je sais, vous exprimez votre dégoût à cette accroche. Pete est encore dans ses délires anticonformistes et emprunt d’amour du contre-courant. Un Calvin de 30 ans. Et bien oui, vous avez raison, raison d’avoir tort, tort de croire que le lundi est une journée sans fin et sans saveur.


Le lundi, pour la plupart de nous, êtres humains, c’est comme un gros gâteau d’épinard dont il faut se taper la première part. C’est le métro (Paris, Londres ou NYC) pour les piétons, avec son cortège de visage, tous pervers pour les femmes et tous abrutis pour les hommes. Les effluves de parfums, de gel douche et d’haleine des fumeurs du matin. Le rêve de tous les philosophes grecs lorsqu’ils imaginaient le futur.


Le lundi, c’est aussi la descente du lit la plus lourde de la semaine. On y est entraîné par les restes non digérés d’alcool du vendredi-samedi et la tourte de maman du dimanche familial. Pour les chanceux, c’est le regard noir du partenaire dès 07h30 et son haleine de métro à l’état encore brut (c'est-à-dire non mélangé au fluor du matin). Un vrai bonheur, surtout si celle-ci est récemment invitée à passer la nuit, donc encore mystérieuse la veille mais terriblement banale le lendemain.


Le lundi, pour certains, est aussi la clôture d’un week-end pourri pour démarrer une semaine d’avance merdique. Comme un cycle sans fin ou on ne peut s’en tirer qu’à coup d’antidépresseur ou de cocaïne. Le lundi est le point d’orgue de cette vie sans ketchup pour les patates le midi et sans préservatif pour le gosse de 15 ans. Comme une perte de temps. Le lundi, c’est le « matin-rasage » le plus difficile pour l’homme et la journée « soutif-le-plus-pourri » pour les femmes. Comme une plante, on naît le vendredi soir et on meurt le lundi à 06h du mat.


ET pourtant tout ceci est faux. Le lundi, c’est la journée que nous devrions préférer. Elle a cette saveur incomparable qui donne au temps toute sa valeur. Le lundi, le monde est en berne et la cocaïne que je synthétise naturellement accentue grandement le gap entre mes voisins aux traits mécontents et ma vision rose-bonbon du lundi-tout-nu. C’est aussi le jour ou je trouve les femmes le plus jolie. Elles sont douces et perdues dans leurs pensées. Elles ont ce petit quelque chose qui donne envie de les serrer dans les bras, de les protéger et de leur dire que la vie est si belle.


Le lundi est la goutte de rosée sur une fleur, pour l’observer il faut braver le froid, l’heure et la torpeur, mais cela laisse un souvenir impérissable. Le lundi est une félicité, surtout lorsque ma voisine met des bas et oublie que sur le desk, les sièges offrent une géométrie variable laissant poindre délicatement l’érotisme de la cuisse d’une femme. Mardi, elle oubliera cette désinvolture et sera rentrée dans sa semaine. Elle n’aura plus cette spontanéité, cette douceur et remettra un tailleur strict en serrant sa coiffure en chignon.


Le lundi est la journée ou chacun est au naturel et aujourd’hui, c’est Londres qui me manque.